...°OEnter in our chaosO°...

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Donc, bienvenue sur ce skyblog de Solal et moi!
Ce skyblog, s
era un peu le journal de notre pensée, notre pensée philosophique. Beaucoup de gens diront qu'on se la pète peut être, je ne sais pas trop, il y a toujours des rageux sur les skyblog façon... Mais pour les intéressés, on n'essayera de poster assez souvent des articles, et on tentera d'ouvrir des débats sur ce skyblog! Quelques débats philosophiques, tout le monde à sa philosophie, autant vous que moi. Certaines sont plus évolués ou plus poussés que d'autres. On n'essayera donc pour certains débats, d'avoir un sujet le plus ouvert possible. Mais on tentera également de créée des choses plus centrée pour d'autres.
Donc voila, n
ous sommes deux terminal L à créé ce blog, deux "fans" du monde actuel. On se plaît à étudier l'homme d'aujourd'hui, ce qu'il est devenue dans cette société de consommation. Ce qu'il est devenu à travers toutes ces technologies, comment ces désirs ce sont tournés, ou bien comment ces désirs ont évolués par rapport aux anciens.
Pour les g
ens qui souhaiteraient également ouvrir des débats, on fera un article pour posté les questions à posés, toute question est permise, aussi stupide soi t-elle (lol).
Donc
voila! Un jolie petit blog créé, ou plutôt penser lors d'un assomant cour de littérature, et d'une soirée msn ^^
Donc sur
ce....(comme diré solal) Bonne visites, à tous et à toutes! Bonne lecture surtout par ce que les articles risquent d'être long je pense ^^

Je tiens tout
de même à ajouter, bien que tout a été dit par Diégo, que je regrette d'annoncer aux gens, que le "langage sms", ne sera pas toléré, ainsi que toute personne n'ayant rien d'interresant à dire ou encore qui viendrai pour essayer d'exprimer leur haine, vu qu'il se sente inférieur vis à vis de certaine personne. Merci de votre compréhension.

# Posted on Thursday, 28 September 2006 at 3:10 AM

Edited on Saturday, 30 September 2006 at 2:56 PM

† La religion †

† La religion †
Voici le premier sujet de ce blog : la religion, sujet qui me fache personnellement.
Quesque la religion ? Sert-elle ? Doit-on la tolérer ? Pourquoi croire ?
Tout dabord, quesque la religion ? La religion est ,pour commencer, un ensemble d'actes rituels liés à la conception d'un domaine sacré distinct du profane, et destiné à mettre l'âme humaine en rapport avec dieu. La religion est la reconnaissance par l'être humain d'un pouvoir ou d'un principe supérieur, de qui dépend sa destinée et à qui obéissance et respect sont dus.
J'ai dis mettre en raport l'âme humaine, l'âme est un principe spirituel de l'homme, conçu comme séparable du corps, immortel et jugé par dieu. Principe, contre lequel je suis opposé, je pense que l'âme peut exister, mais sous une forme tel que l'inconscient, nécessaire à la vie de l'homme, immortel peut être, mais surtout naturelle, conçu par la nature, et ajouté à l'envelloppe corporel. Je veux dire par là, qu'elle n'a aucun rapport, avec quelque divinité supérieur, l'on pourrait disserter dessus, mais je réserve mes arguments pour ce prochain sujet.
Sert-elle ? Doit-on la tolérer ?Non, je l'affirme, le dis haut et fort, la religion ne sert pas, elle est l'idéologie de quelque individus bien faible en eux même, d'ailleur, comme le disait Jean-Paul Sartre (1905-1980) "La religion, c'est l'échappatoire de ceux qui sont trop lâches pour se reconnaître responsables de leurs propres destinées". Effectivement, la religion, surtout celle des chrétiens, mais je n'épargne pas non plus mahometains comme juifs et autres, est le meilleur prétexte, pour se disculper de tout ses torts, rejetter ses fautes, ce les faire pardonner par une quelconque divinité, et de plus créer un monde après la mort, pour la rendre plus douce, c'est rejetter sa destiner. La religion en plus de ça le premier obstacle sur le chemin de la vérité et de la science, elle s'oppose à tout progrès technique et spirituel, elle vous enferme, dans un monde faux, voué à l'ignorance. Emile Zola le disait lui même :
"La religion est le plus grand obstacle dont les hommes de progrès doivent tout d'abord débarrasser la route". Elle vous fait croire à tant de faussetés, de mensonges, mais les affirmes avec tant de sincérité que l'homme irréfléchie est pret à suivre cette mauvaise voie sans tout dabord chercher la vérité, la réalité sur les faits énoncé par la religion. Friedrich Nietzsche (1844-1900 ), dans "Humain, trop humain" (1878-1879), disait : "Une des erreurs de logique les plus ordinaires est celle-ci : quelqu'un est envers nous véridique et sincère, donc il dit la vérité. C'est ainsi que l'enfant croit aux jugements de ses parents, le chrétien aux affirmations du fondateur de l'Église". En cela, il n'a pas tort, qui n'a jamais prété bonne fois au racontar, rumeurs les plus stupide ? Ou encore en la sincérité d'un ami qui vous a trahis ? Soyez sincère et l'on vous croira. 2000 ans de mensonges, et une parti de l'humanité s'y complait encore, la chrétienneté est de plus la base de certains des malheurs de ce monde. Arthur Schopenhauer (1788-1860) le dénonce par cette phrase : "Les fruits du christianisme ? Guerres de religion, boucheries, croisades, inquisition, extermination des indigènes d'Amérique et introduction des esclaves africains pour les remplacer". Ne niez pas ce fait, la religion est remplis de mauvais côtés, elle n'a cessé de causer des torts à l'humanité, perpétue de nos jours toujours sa bétise : intolérance, interdits stupides...Et j'en passe...Vous voyez ? Il faudrait guérir le monde de ce fléau qui a trop longtemps sévit, de toute façon, tout est voué à disparaitre, toutes les religions de ce monde n'ont pas tenues éternnellement...
Ne croyez pas non plus, elle vous avilirai, vous ferai sentir le plus coupable possible, pour que vous ayez des comptes à rendre à votre divinité. Friedrich Nietzsche disait à ce sujet : "Qu'on parcoure une à une les thèses morales exposées dans les chartes du christianisme, et l'on trouvera partout que les exigences sont tendues outre mesure, afin que l'homme n'y puisse pas suffire : l'intention n'est pas qu'il devienne plus moral, mais qu'il se sente le plus possible pécheur". ("Humain, trop humain / 1878-1879).
Il est totalement de plus inutile de croire en dieu, car cela reviendrai à croire au néant, au vide, au mensonge, car sans l'homme dieu ne serait pas, il n'aurait pas été inventé. Baudelaire nous dit deux phrases qui sont juste sur la religion, et plus principalement sur dieu : "Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister" et "Dieu est un scandale - un scandale qui rapporte".

La religion est fausse, est une supercherie, une forme même de société de consommation, venant du fait du nombre d'argent qu'il faut débourser pour "la bonne cause", au moyen âge l'on vendait des bons pour allé au paradi et non au enfer, vole de l'argent des citoyens, aujourd'hui l'on paye pour tout, de la bougie au service religieux, elle est devenue une source de revenus constant pour les dirigeants de cette insulte au monde contemporain ou non, ils se sont servi des gens, en faisant des moutons aveugles, les volants, ils ne valent pas mieu qu'une secte.
Ils ont même poussé le mensonge jusqu'à troubler la pensée du philosophe, qui devient ridicule, lorsqu'il veut proner cette cause "Le thème essentiel de la métaphysique est, chez les philosophes appointés, l'explication des rapports de Dieu avec le monde; les commentaires les plus étendus de ces rapports remplissent leurs manuels. Ils se croient avant tout appelés et payés pour éclaircir ce point. Et il est amusant de voir avec quelle profonde sagesse et quelle érudition ils parlent de l'absolu, ou Dieu; ils prennent alors une attitude des plus sérieuses, comme s'ils savaient réellement quelque chose à ce sujet..." (Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851)
Voilà pour ce sujet, religion opium du peuple disait Karl Marx, et il avait raison...
Refusez la, rejettez la, faite en sorte que votre esprit sois le plus juste possible, croyez en vous, c'est le plus nécessaire...

# Posted on Wednesday, 11 October 2006 at 1:07 AM

La différence...part 1

La différence...part 1
Je voulais m'exprimer à propos de ce sujet qui est la différence, car comme tout le monde je suis dans cette société, mais pas comme tout le monde je n'ai envi de suivre ce mouvement de masse... Je me suis demandé un jour, si la société ne nous avaient pas tellement conditionnée que si un jour on se disait être nous-mêmes nous ne ferions que nous mentir. J'ai conscience d'être ce que je suis, mais ai-je conscience de ce pourquoi je suis comme sa ? Ai-je entièrement conscience de tout ce que je suis ? Question qui serais beaucoup trop longue à répondre... Je ne suis pas là pour parler de l'inconscient ou du surmoi, mais tout simplement la pensée autonome. Cette pensée qui apparemment serais une pensée terroriste, une pensée indépendante de toutes les autres. Possible ? Je ne pense pas, mais certaines personnes arrivent à se soustraire du mouvement de masse, certaines personnes arrivent à se distinguer de tout cela, de la mode, de la société de consommation en général... Ces personnes sont en général mal vues, par ce que tout simplement les autres ne sont pas habitués à leur pensée, par ce que tout simplement les gens n'acceptent pas ce qui est différent d'eux. Ils s'emploient donc à des choses stupides, comme la critique. Le besoin de critiquer est là, on entend souvent les gens dirent des gothiques, « mais il est grave » ou encore « mais pourquoi il s'habille pas comme tout le monde » et justement c'est se « comme tout le monde » qui rend les gens en quelque sorte...stupide... Par ce que tout le monde le fait je me dois de le faire. Imaginez un monde ou les gens pensent comme ils veulent, cela mènerait à une société anarchique, mais à une société ou la pensée est glorifiée. On en revient donc à la pensée indépendante, et donc la pensée terroriste...
Mais finalement qu'est ce qui serais le mieux ? Un mon
de ou chacun est indépendant de l'autre, une société plus que capitaliste ou les maîtres n'existent pas ? Où un monde complètement faux ou les gens se prélassent dans le mensonge des autres. Donnez moi votre avis, préférez vous la recherche de la vérité ? Ou la lois du mensonge qui régis ce monde... ? Car évidemment le monde est faux, on est manipulés de partout, autant par les médias que par la politique en passant par le reste qui nous conditionne.
Je pense que les débuts, se trouvent d
ans la religion. Cette façon de penser qui règne depuis 2000 ans, voir plus peut être. Prenez la religion d'un autre point de vue. Souvenez vous de cette ange déchu devenu le dieu des enfers. Imaginez dieu comme un grand politicien, un politicien qui est plus que bon. Réussissant à corrompre les gens pour leur prouver ces miracles, et ainsi gagner leur confiance. Imaginez le comme le grand président, qui réussi à prouver que lui est l'égal du bien et ainsi l'absolu. Maintenant prenez les archanges, les adjuvants de dieu. Comme les ministres et autres qui eux détiennent la vérité comme dieu, mais qui la détourne pour ainsi, diriger, manipuler et ainsi gagner le c½ur de la foule. Et prenez le reste, comme les moutons, ceux qui suivent... Ceux qui ont besoin d'être diriger car sinon ils ne savent que faire de leur vie, ils ont besoin des médias, de leur dire ce qui est bien ou mal car il ne pourrais jamais définir le bien et le mal tout seul. Ils ont besoin d'une moral, d'une éducation et bien d'autre chose pour pouvoir survivre... Maintenant souvenez vous de cette ange déchu, celui qui c'est dis que lui ne croyais pas à la même chose, lui détenez sa vérité, et décida de ne pas faire comme les autres. Il décida d'être lui-même, de se dire qu'il était l'égal de dieu. Par ce que finalement dieu c'étais une personne comme les autres. Il est ainsi parti du paradis Et à fais du bas son royaume. Comment à t-il était considéré ? Comme le mal absolu ! Mais pourtant c'est le seul qui réussit à penser par lui-même...
« Par ce qu'on est le ju
gement des autres, nous seront jamais nous-mêmes » On passent notre temps à s'occupé des autres, par ce que justement les autres font notre existence... Les autres nous disent qui on est, les autres nous disent que faire... Mais pourtant les autres ce n'est pas nous, et c'est en même temps toute notre vie. Car regarder, quand vous n'êtes pas remarqué vous avez l'impression de ne pas exister, vous avez l'impression que vous n'êtes pas. Est-ce aussi important pour l'être humain, cette impression d'exister ? Je pense que c'est toute sa vie... Car la société fais notre existence... Mais la question est là, la question est toute bête...Mais pourtant... Est-ce que faire comme les autres c'est existé... ?

# Posted on Friday, 13 October 2006 at 10:23 PM

Edited on Friday, 17 November 2006 at 9:55 PM

† Dieu †

† Dieu †
Je vous ai parlé de la religion, maintenant je tien a définir le principe, l'idée de "dieu".
Tout d'abord, ce mot est un principe d'explication de l'existence du monde, conçu comme un être personnel, selon des modalités particulière aux croyances, aux religions.
Dans le monothéisme, il représente un être éternel, unique, tout-puissant et miséricordieux, créateur et juge, des révélations biblique et islamique.
Dans le polythéisme, se sont des êtres supérieurs et immortels, doués de pouvoirs sur l'homme et d'attributs particuliers.

Mais l'on ne va pas s'attarder sur ceux là. En métaphysique, c'est la cause première et parfaite de l'univers. Deux philosophes se distinguent, par leur conception de dieu : Aristote, qui lui y voit un vivant éternel et parfait, un acte pur, et Spinoza, chez qui il est une substance infinie composée d'une infinité d'attributs.
Beaucoup de philosophes, reconnaissent dieu, en tant qu'un être à part entière, Malebranche en a même fait une théorie : « La vison en dieu ». Elle y exprime, que toute la connaissance, sensible aussi bien que rationnelle, résulte de dieu en nous. L'origine de nos idées comme de nos sensations serait donc en dieu, et non dans l'expérience, comme le prétendent les empiristes (empirisme : méthode, mode de pensée et d'action qui ne s'appuie que sur l'expérience, théorie aussi d'après laquelle toutes nos connaissances sont des acquisitions de l'expérience), ni dans notre esprit, comme le soutiennent les innéistes (innéisme : système ou attitude reposant sur la croyance à l'innéité des caractères mentaux, des structures mentales, que l'on aurait dès la naissance donc). Nietzsche condamne de telles idées, prônant une perversion de la raison, une incitation à l'erreur, citant son célèbre exemple, extrait de « L'antéchrist » : « la perversion de Pascal, qui croyait à la perversion de sa raison par le péché originel, alors qu'elle n'était pervertie que par son christianisme.
Il a donc annoncé au 19° siècle : « Dieu est mort ! ».En déclarant cela, que voulait-il dire ? Dieu en tant qu'il est dieu est immortel ; s'il meurt, c'est qu'il n'était pas Dieu. Faudrait-il voir dans cette formule que les hommes ne croient plus en Dieu, et que donc la foi a disparut ?
Voici un extrait de son livre « Le Gai Savoir »(1882) : « L'insensé.-N'avez vous pas entendu parler de ce fou qui allumait une lanterne en plein jour et se mettait à courir sur la place publique en criant sans cesse : « Je cherche Dieu ! Je cherche Dieu ! » Mais comme il y avait là beaucoup de ceux qui ne croient pas en Dieu, son cri provoqua un grand rire. S'est-il perdu comme un enfant ? dit l'un. Se cache-t-il ? A-t-il peur de nous ? S'est-il embarqué ? A-t-il émigré ? Ainsi criaient-ils et riaient-ils pêle-mêle. Le fou bondit au milieu d'eux et les transperça du regard. » Où est-il allé Dieu s'écria-t-il, je vais vous le dire. Nous l'avons tué, vous et moi ! C'est nous; nous tous qui sommes ses assassins ! Mais comment avons-nous fait cela ? »[...] La grandeur de cet acte est trop grande pour nous. Ne faut-il pas devenir dieux de nous même pour, simplement, avoir l''air digne d'elle ? Il n'y eut jamais action plus grandiose et, quels qu'ils soient, ceux qui pourront naître après nous appartiendront, à cause d'elle, à une histoire plus haute que, jusqu'ici, ne fut jamais aucune histoire ! »
Ce texte se présente comme une fable qui met en scène la confrontation d'un individu avec une foule. Le personnage ne prononce pas directement la mort de Dieu, mais annonce simplement qu'il est en quête de lui. Cette recherche provoque auprès de l'assemblée des incroyants l'hilarité générale : eux savent bien et depuis longtemps que Dieu n'existe pas... C'est alors que le fou, provoquant la stupéfaction générale, se retourne pour dire : si Dieu n'existe plus, c'est que nous l'avons tué. Nietzsche signifie par là, que dans nos sociétés modernes, la disparition de dieu comme horizons dans nos pratiques et de nos pensées, ne doit pas être comprise comme le simple effacement (qui, au fond, ne nous affecte pas tellement) d'une idole, mais comme événement qui engage de fond en comble notre condition d'homme.
La mort de Dieu signifie la perte brutale de toutes nos valeurs traditionnelles (le juste, le vrai, le bon...), la destruction soudaine de tous nos repères. C'est pourquoi l'insensé a besoin d'une lanterne pour avancer : l'effondrement du Dieu a plongé le monde dans l'obscurité (que faire désormais ? qui croire ? où aller ?). C'est l'histoire de l'humanité tout entière qui se trouve bouleversée : afin que la réaction de l'homme soit à la mesure de l'événement, il devra se dépasser lui-même, se redéfinir, se réinventer.

Je conclurai donc tout cela par, soyez votre propre dieu, croyez en vous, croyez en l'humanité.

# Posted on Monday, 30 October 2006 at 2:50 AM